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Villas à vendre à Lasne, Ohain, Plancenoit
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Visite.be est une invitation à visiter, à découvrir la Belgique, au
travers de ses activités culturelles ou sportives,
de la découverte de ses châteaux,
ou de son immobilier,
ses maisons ou appartements à vendre ou à louer. Nous vous souhaitons une
bonne... visite !
Présentation de la commune
de LASNE : Lasne, une terre où il
fait bon vivre.Lasne est située au cœur
du Brabant wallon. Commune semi-rurale, LASNE (avec
Lasne-Couture-St-Germain, Lasne-Chapelle-St-Lambert, Maransart, Ohain et
Plancenoit) couvre 4.700
hectares et compte plus de 13.000 habitants.Si le grand LASNE a
pris le nom de LASNE au moment de la fusion des communes au 1er
janvier 1977, c’est bien en hommage à la charmante et bruissante
rivière qui porte ce nom et qui serpente, heureuse et loquace, à
travers les 5 anciens villages : Couture-Saint-Germain ,
Lasne-Chapelle-Saint-Lambert, Maransart, Ohain et Plancenoit.La commune de LASNE
est jumelée avec Azay-le-Rideau, en Indre et Loire (France) et
Abbeville, en Louisiane (USA).Il existe à LASNE un
coin qui n’appartient à personne, sinon à toute la population, un
coin qui n’a pas de nom propre sinon une appellation universelle que l’on
retrouve partout ailleurs, mais qui n’a pas son pareil tant, ici, il
est fait de charme, et où choisirent de s’éterniser quelques grands
hommes qui vécurent à LASNE .Cet endroit, c’est la
place communale d’OHAIN, unique en son genre. Une des plus belles
places du Brabant wallon, joyau niché au centre du village, entouré de
petites maisons du passé et bien ombragé.Son charme attira de
nombreux artistes, peintres, écrivains ou musiciens qui séjournèrent
à OHAIN et puisèrent probablement sur cette place une part de leur
inspiration.La fontaine Mascart, le
kioske à musique et les bancs de pierre dédiés à Charles Plisnier,
Edmond Vandercammen, Albert Ghislain et Robert Goffin font de cette
place une des plus belles cartes postales de la commune.C’est à
Couture-Saint-Germain que l’on peut admirer les vestiges de l’ancienne
abbaye cistercienne d’Aywiers dont nous retiendrons surtout qu’elle
abrita Sainte Lutgarde durant 30 ans.Depuis 1896, de nombreux
pélerinages sont organisés en son honneur, et son rayonnement se
propagea dans toute la Belgique et dans toute l’Europe. 66 % du
territoire de la commune est constitué de zone rurale dont 60 % de zone
agricole, le reste étant fait de zones forestières et d’espaces
verts.Malgré la pression
immobilière très forte, nous trouvons de nombreuses fermes, dont la
superbe ferme de la Kelle surplombant la vallée de la Lasne, dont l’origine
remonte au XVe siècle, mais dont les bâtiments actuels datent des
XVIIIe et XIXe siècles.L’église d'OHAIN est l’édifice
religieux le plus prestigieux de la commune de LASNE. Elle fut érigée
vers l’an 1200 et fut reconstruite plus tard dans la forme que nous
lui connaissons.Bien que l’histoire n’a
retenu que le nom de Waterloo, la bataille du 18 juin 1815 se passa en
grande partie sur le territoire de Plancenoit. En
1861, Victor Hugo foula la terre de nos campagnes pour son livre ‘Les
Misérables’ et vint également jusqu’à la place communale d’Ohain.
Une petite page d'histoire de LASNE :
La commune de LASNE telle que nous la
connaissons aujourd'hui est issue de la fusion des anciennes communes de
Couture-Saint-Germain, Lasne-Chapelle-Saint-Lambert, Maransart, Ohain et
Plancenoit.La nouvelle entité porte
le nom de LASNE , qui fût emprunté au nom de la rivière "La
Lasne", qui prend sa source à Plancenoit, coule vers Maransart et
Couture-Saint-Germain et arrose Lasne-Chapelle-Saint-Lambert. Le nom de
cette rivière est d'origine celtique et veut dire "plat,uni,
tranquille" ou si l'on veut," rivière aux eaux calmes ".Des 5 villages, Maransart
était le plus petit tant en surface (521 hectares, dont 322 de terres
agricoles et 105 de bois et étangs) qu'en population 607 habitants et
Ohain le plus grand (2090 hectares, dont 1216 de terres agricoles et 344
de bois et étangs) et 4504 habitants.Géographiquement Lasne
fait partie du bassin hydrographique de l'Escaut, étant donné que La
Lasne est un affluent de la Dyle qui devient le Demer, puis le Ruppel et
enfin l'Escaut. Les affluents de La Lasne sont le Smohain, l'Argentine
et La Mazerine. De nombreux Ry en période de crue alimentent aussi La
Lasne, le plus connu actuellement est le Ry Milhoux (création de la
réserve naturelle).Administrativement Lasne
fait partie de la Province du Brabant Wallon, de l'Arrondissement de
Nivelles et du Canton de Wavre. Les communes limitrophes sont Genappe,
Braine-l'Alleud, Waterloo, La Hulpe, Rixensart et
Ottignes-Louvain-la-Neuve. Actuellement, la commune de Lasne compte
13641 habitants, Maransart est toujours la moins peuplée 978 habitants
et Ohain la plus peuplée 5597 habitants.Voyons maintenant les
origines et les faits historiques qui ont marqué l'histoire des
villages formant actuellement Lasne. Pour cela, nous suivrons le fil de
l'eau, le fil de la Lasne qui, répétons le, signifie "rivière
aux eaux calmes", voire vallée aux terrains plats et herbeux.Plancenoit est à son
départ. C'est dans ce village en pente qu'elle jaillit, sa source est
à peu près à l'arrière de la maison du dentiste Frebutte ;
actuellement elle est canalisée jusqu’au carrefour au bas de la rue
d'Anogrune. Jadis, il existait là ce que l'on appelait le "trou
sans fond" et qui était simplement une source où, selon la
tradition, un attelage de deux chevaux avait disparu à jamais avec son
conducteur.C'est ici, au départ
d'une preste rivière que s'écrivit une des plus grandes pages de
l'Histoire. Car la bataille de Waterloo est, en fait, celle de
Plancenoit. C' est à Plancenoit, le soir du dimanche 18 juin 1815, que
Napoléon essuya la défaite décisive qui mit fin à son extraordinaire
aventure. Sans entrer dans trop de détails techniques concernant cette
bataille, disons que dans le triangle formé par la Belle-Alliance, la
ferme d' Hougoumont et la ferme de la Haie-Sainte, les troupes
françaises s'efforcèrent, en vain, de refouler les Anglais vers
Bruxelles. C'est au village de Plancenoit que furent livrés les assauts
sans doute les plus furieux; le village fut pris et repris sept fois
entre cinq et huit heures du soir.Aujourd'hui encore
quelques fermes et monuments nous rappellent cette bataille:citons la
ferme de la Belle Alliance, transformée en dancing, qui doit son
appellation par dérision à cette ferme dont le tenancier, un
vieillard, avait épousé en 1370 une fort jolie fille beaucoup trop
jeune pour lui. C'est là que Wellington et Blücher s'étaient
rencontrés le soir des combats et s'étaient salués. Plus loin,
toujours le long de la Chaussée de Charleroi, vers où refluèrent en
débandade les troupes françaises, se dresse la colonne Victor Hugo et
à peu près en face, de l'autre côté de la route, le monument de
Gérôme est plus éloquent: l'aigle meurt.Abandonnons Plancenoit et
ses souvenirs de la fulgurante épopée napoléonienne et descendons
dans la vallée en gardant un oeil sur la rivière aux eaux vives et
claires, nous arrivons au village de Maransart, le sart de Marie, avec
ses vieilles fermes du Croissant et d' Hubermont qui appartenaient à
l'Abbaye d'Afflighem. Le Croissant existait en 1602 et des tueries y
furent perpétrées par les Nazis lors de leur retraite de septembre
1944. Dans le grès très dur du sol de Maransart, on découvrit en 1926
le squelette d'un crocodile fossile de 2,50 mètres de long; ce
"crocodile de Dixon" est conservé au Musée d' Histoire
naturelle à Bruxelles. Dans la vallée où l'on capte l'eau qui
alimente plusieurs villages, il y avait un moulin dit moulin de Virère.Ici, nous allons ouvrir
une parenthèse qui nous éloignera un peu de la vallée de La Lasne.
Nous allons prendre la Rue de Colinet, puis la rue de la Hutte jusqu'au
carrefour avec la rue du Poteau et la Rue de Céroux. Là, nous nous
trouvons sur la ligne de faîte séparant la vallée de la Dyle de celle
de La Lasne. Nous sommes sur le "Grand Chemin", ainsi que le
nomment les villageois. Cette route relie directement Wavre à Nivelles,
tantôt pavée ou bétonnée, tantôt route de terre. Il se rattache
ainsi aux chaussées Romaines qui établissaient le contact entre les
ports du Rhin et ceux de la Seine et de la mer. Sur ces routes passaient
les porteurs des dépêches de l'Etat, qui bouclaient obligatoirement
280 km en un jour, vitesse étonnante sur de mauvaises pistes. On
observa que la distance entre les limites latérales des communes, entre
deux chemins latéraux, entre deux chapelles sises sur le "Grand
Chemin", correspond à une ou plusieurs lieues gauloises ou à des
fractions précises de ces lieues ( la lieue gauloise égale 2.222 m);
les mêmes particularités ont été remarquées sur la Chaussée
Romaine de Bavay à Tongres.Revenons à notre
rivière qui partie de Plancenoit, a frôlé Maransart et est arrivée
à Couture-Saint-Germain, au hameau d'Aywiers, après avoir formé
plusieurs étangs qui attirent les pêcheurs. Une porte ouvre sur
l'enclos de l'ancienne abbaye cistercienne. On lit sur une plaque:
" Abbaye d'Aywiers. Dans cette abbaye vécut pendant quarante ans
sainte Lutgarde, cistercienne, née à Tongres en 1182, elle mourut ici
le 12 juin 1246 vénérée par tous, que sa mémoire demeure à
jamais".Les Cisterciennes
s'installèrent d'abord aux Awirs, près de Liège, qu'elles quittèrent
pour des raisons mal déterminées ver 1206, pour s'installer à Lillois
près de Nivelles. Là, elles ne prospérèrent point. Souffraient elles
d'une pénurie d'eau? C'est possible. Toujours est il qu'elles
émigrèrent à Aywiers dont le nom signifie précisément
"eau" comme les "Awirs" lez Liège. Au temps de leur
splendeur, à Aywiers, l'abbaye possédait 2.050 hectares. Les
cisterciennes avaient des fermes et des bergeries un peu partout dans la
vallée. Par exemple, la ferme d'Agnisart ( le sart de l'agneau ) se
trouvait dans les bois de Thy qui étaient traversés par le Cala venant
de Glabais. Les abbesses qui étaient Dames d'Aywiers avaient tous les
droits de Seigneurie sur Maransart et Couture, y compris ceux de haute,
basse et moyenne justice. Que reste t il de tout cela aujourd'hui. Il
faut bien convenir que les vestiges de l'Abbaye d'Aywiers ne sont pas
d'un intérêt égal à ceux des romantiques ruines de Villers-la-Ville.
Les murs d'enceintes subsistent : ils sont énormes, faits de bonnes
briques et d'une pierre ferrugineuse que l'on trouve sur place; quant au
mortier qui les lie, les bonnes gens affirment qu'il est à base de
farine de seigle, donc très résistant. A l’ intérieur de
l'enceinte, on peut encore admirer un très beau parc et le château qui
remonte au 18e siècle. Quant à l'abbaye proprement dite et à
l'église des cisterciennes, qui se trouvaient devant le château, sur
La Lasne, elles ont disparu complètement, vendues pierre après pierre,
peu après la révolution française de 1789. En suivant La Lasne,
au-delà d' Aywiers, nous tombons sur Couture proprement dit, sur le
centre du village où se dresse une église de 1842. Couture était
connu pour sa fontaine dédiée à Saint-Germain qui se trouve en
bordure du village, vers Beaumont-Caturia. Dans les prairies qui
couvrent le milieu de la vallée et qui accueillent encore quelques
douzaines de bœufs et de vaches, la Lasne dessine de magnifiques méandres
parfois bordés de peupliers frémissants.Nous voici arrivés
maintenant dans deux villages aussi vastes l'un que l'autre; le premier,
Lasne, avec son ravissant hameau Chapelle-Saint-Lambert, se trouve sur
notre rivière même, tandis que l'autre, Ohain, est sur un affluent, le
Smohain. Ohain est la coqueluche des citadins, comme qui dirait Le Zoute
par rapport à Knokke. C'est un beau village avec une place énorme
plantée de magnifiques arbres. De célèbres personnages vécurent et
naquirent à Ohain : à savoir le romancier Charles Plisnier, le
délicat poète Edmond Vandercammen, l'écrivain Robert Goffin. Dans le
château qui se trouvait près de la place, occupé par le Sire d'Ohain,
Jean Hinckaert, se trama un complot contre le Duc d'Albe. Ce dernier
devait être supprimé pendant sa retraite au prieuré de Groenendael,
mais quelqu'un trahit et les comploteurs n'eurent plus qu'à se cacher.Et
Lasne-Chapelle-Saint-Lambert, qui comprend Genleau avec ses belles
villas, Beaumont jouxtant Céroux, fier de sa tour de Moriensart,
Renival et sa maison Camille Lemonnier où viennent des écrivains à la
belle saison, Caturia ou les Quatre Hurées que ne parvint pas à
trouver Bülow dans sa marche vers Plancenoit où il devait prendre
Napoléon dans le flanc ! Lasne avait un château à Fichermont, entre
Payot et La Marache, ce castel fut occupé par la famille des Xavier
dont la branche espagnole donna le jour à Saint François Xavier,
évangélisateur des Indes. Quand les Lasnois parlent du
"château", ils désignent une magnifique ferme dite de la
Kelle, peut-être y eut il jadis un château fort au pied même de cette
grosse ferme, près de la rivière, mais il a complètement disparu. Des
fouilles ont été faites vers 1978, mais sans résultat.Chapelle-Saint-Lambert
fut rattaché à Lasne en 1848. C'est par Chapelle que passa l'armée
russienne, commandée par Blücher, pour se diriger vers Plancenoit. Des
éclaireurs français les avaient attaqués sur le territoire même de
Lasne, au Bois de Paris, où fut tué le comte de Schwerin. Avant de
quitter le territoire de Lasne, La Lasne forme un étang au bord duquel
on a créé la plage de Renipont.
Des infos sur la commune de LASNE?
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